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Résumé – Décembre 2019

30 novembre 2020 by mario.cordisco

Depuis le début du projet en janvier 2017 NanoCardio, les opérateurs collaborent dans leur objectif de développement de nouvelles sondes de diagnostic permettant la détection des plaques athéroscléreuses à l’origine de la majorité des maladies cardiovasculaires.

Afin de permettre un diagnostic précoce de l’état de ces plaques, les opérateurs de l’UMONS (Wallonie) et de l’URCA (France) développent la synthèse de nanoplateformes composées de sondes de diagnostic magnétiques et optiques actives respectivement en imagerie par résonance magnétique et en imagerie optique et également porteuses d’un système de reconnaissance des plaques athéroscléreuses (peptide spécifique reconnaissant les marqueurs de la plaque).

Une fois ces nanoplateformes obtenues, le 3ème opérateur de la zone France-Wallonie-Vlaanderen, l’UGENT intervient dans l’évaluation du caractère toxicologique des nanoplateformes. Les opérateurs rémois et montois du projet NanoCardio ont développé depuis le début du projet les voies de synthèses permettant l’obtention des sondes magnétiques dendritiques utilisées comme produits de contraste en imagerie par résonance magnétique. Ces 2 opérateurs ont ainsi mis-au-point la synthèse de 2 sondes magnétiques similaires (G1-4GdDO3A et G1-4GdDOTAGA) et ont caractérisé leur potentiel in vitro.

Les opérateurs du CHU Ambroise Paré et du CMMI ont ensuite pris le relais afin d’évaluer le comportement in vivo de ces produits lors d’injection sur le petit animal, montrant le rehaussement significatif du signal en IRM attendu pour ce type de composé. Une étude plus poussée sur le comportement in vivo de ces sondes magnétiques a été réalisée et a permis de mieux appréhender les conditions optimales d’injection ainsi que le suivi à long-terme des animaux injectés. Le système de reconnaissance a également été évalué à l’aide d’un agent de contraste de type différent (peptide spécifique lié à un oxyde de fer induisant une diminution du signal en IRM) qui a permis d’observer l’accumulation de ces sondes dans différentes zones de la crosse aortique et de confirmer ensuite la présence de plaques dans ces zones par analyse histologique.

Les 2 sondes G1-4GdDO3A et G1-4GdDOTAGA ont été transférées vers l’opérateur gantois du projet qui a pu évaluer leur toxicité et démontrer leur caractère inoffensif via une étude in vitro. Ces derniers tests ont ainsi montrés que les 2 types de sondes affectent peu la viabilité cellulaire de fibroblastes (NIH/3T3).

La communication autour du projet NanoCardio continue via ses différents réseaux sociaux. Après avoir atteint le cap symbolique des 500 followers sur sa page Facebook, NanoCardio continue son action de sensibilisation du public contre les maladies cardiovasculaires et le domaine de la santé.

La visibilité du projet a été également accrue par la création de nouvelles rubriques sur le site internet du projet, mais également par la présence du projet lors de divers événements touchant la communauté scientifique (SFNano & C’Nano Joint Meeting, Journée de la Société Royale de Chimie, Journée Rémoise des jeunes chercheurs) ainsi que le grand public (Événement Interact).

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